Le ministre iranien des Affaires étrangères souligne que le dernier tour de pourparlers indirects avec les États-Unis était l'un des plus positifs, sérieux et étendus jusqu'à aujourd'hui, précisant que Téhéran et Washington avaient « avancé vers un accord » sur certains points.
Abbas Araghchi a fait savoir aux journalistes, jeudi à l'issue des discussions de Genève, que « l'une des sessions de négociations les plus importantes et les plus prolongées a eu lieu. Environ quatre heures ont été dédiées aux échanges le matin et deux heures dans l'après-midi ».
Il a indiqué que les échanges s'étaient effectués de manière indirecte, avec comme médiateur, le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr bin Hamad al-Busaidi, et que Rafael Grossi, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avait transmis les éléments techniques entre les deux parties.
Il a également indiqué que, sur certains points, un accord avait été presque trouvé. « Bien sûr, des désaccords subsistent, ce qui est normal, mais par rapport au passé, les deux parties font preuve d'un plus grand sérieux dans la recherche d'une solution négociée », a-t-il ajouté.
Le Débat de ce vendredi 27 février traite de la question avec l’intervention de Bernard Cornut, géopolitologue, et d’Ali Khodabandeh, journaliste et analyste politique iranien.